Des patients attendent leur tour dans un hôpital de Lomé. Photo: European Union 2011 PE-EP / Johanna Leguerre
La mise à disposition des traitements antirétroviraux dans les pays en développement (PED), notamment en Afrique Sub-saharienne conduisent à la prise en charge médicale d'un nombre croissant de patients infectés par le VIH et à une augmentation des gestes invasifs pratiqués par les personnels de soins. Les personnels soignants sont particulièrement exposés à un risque de transmission d’agents pathogènes au décours d’un accident exposant au sang (AES).
La prise en compte de ce risque est devenue une préoccupation des autorités sanitaires et des établissements de soins, et la présence de plus de 130 participants de 18 pays africains francophones au premier Colloque AES organisé par le GERES à Cotonou, le 3 mars 2008, témoigne de cette sensibilisation.
Il faut profiter de cette dynamique pour maintenir la mobilisation des personnels de santé et des institutions. Parmi les axes de travail à envisager pour accélérer la diminution de ce risque, les questions de la mise à disposition de matériels de sécurité et la gestion des déchets d’activités de soins à risque infectieux paraissent prioritaires. C’est dans ce contexte que le GERES organise en mars 2012, à Lomé, au Togo, le 2ème Colloque francophone sur les AES et la protection des personnels de santé en Afrique, avec le soutien du Comité international de l'AISS pour la prévention des risques professionnels dans le secteur santé, en marge des 2ème Journées Scientifiques Togolaises sur le VIH organisées par ESTHER.
Brochure
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